Le Claqueur de Doigts profite du jour de l’ascension pour monter au créneau, non pas pour rejoindre son père, qui lui a toujours les deux pieds sur terre Dieu, merci, mais plutôt pour parler d’une partie de ce dernier, à savoir l’Omega.

Bon je sais, on ne peut pas rire du Tout, enfin pas avec n’importe qui.

Alors je parlerai plutôt de la marque Omega. Et notamment des nouveautés présentées à Baselworld en Mars dernier.

Si tout le monde connaît l’Alpha, surtout les mâles un peu bêta et les femmes en mal d’accouplement (un peu de sexisme ne fait de mâle (à) personne), nettement moins ont déjà flirté avec Omega, à part peut-être les derniers de la classe. Dans le sens élégant du terme.

Pourtant, tous les petits mecs ayant déjà rêvé en secret de travailler au MI6 savent que le numéro 7 des agents double zéro porte une Omega au poignet depuis 1995. Et pas besoin d’avoir un Golden Eye pour l’avoir remarqué.

Tout comme les nanas ayant fantasmées de se taper Daniel Craig, euh non, de se taper James Bond, arf non plus, bref d’être James Bond Girl savent qu’elles pourront piquer l’Omega de leur coup d’un train avant que Daniel ne se réveille. Bon vous m’avez compris.

Pour ceux et celles qui ne jurent que par les autres zéros aux formes d’anneaux et au nombre de 5 qu’ils supportent (dans tous les sens du terme) à la télé, ou mieux, portent autour de leur cou, Omega c’est aussi le chronométreur officiel des prochains jeux olympiques, et de bien d’autres par le passé.

Enfin, Omega, c’est très paradoxalement la bêta du top 3 des marques horlogères en termes de chiffre d’affaires, juste derrière la dominante Rolex. Donc loin d’être la dernière finalement.

Cette performance s’explique certainement par le fait qu’Omega était là au début de l’horlogerie, est là aujourd’hui, et sera certainement encore là le jour du jugement dernier horloger.

Mais pas seulement, car le fait d’exister ne définit pas ce que sera notre existence.

Comme on ne naît pas homme, on ne naît pas marque horlogère de prestige, on le devient.

Et la firme Biennoise, qui flotte sous pavillon Swatch, l’est devenue grâce à son avant-gardisme industriel, puisqu’ayant été la pionnière de l’industrialisation de la production en termes de mécanisation et de production de masse, technique, avec le développement de l’échappement coaxial breveté et de calibres maisons, et esthétique grâce à l’excellence de fabrication de ses produits.

Voilà, Omega, c’est tout, ça.

BASELWORLD 2018 - OMEGA NOUVEAUTES - 001

A Baselworld, Omega se situe plus au niveau du Mu de l’alphabet grecque, puisque pile poil au centre du rez-de-chaussée.

Et cette année, Omega était mû par un évènement tout particulier, celui du 70ième anniversaire de sa Seamaster.

Soyons clair, moi je suis plus un sea hater qu’un sea master.

Non pas que je déteste l’eau sauf à l’apéro, mais je nage comme un caillou. Autrement dit je coule, et me noie. Alors quand même pas dans un verre d’eau, mais voilà.

Donc aussi épique que ma brasse coulée à pic soit la Seamaster, ce n’est pas ici que y trouverez son apologie.

Bon dans les faits, la Seamaster m’est passée vingt mille lieues sous le blair.

Pour me rattraper, je vous propose la bouée de sauvetage des rhabilleurs, mes futurs copains qui l’ignorent, et leur article dédiée sur à ce 70ième anniversaire de la Seamaster. C’est juste ici que ça se passe.

En revanche, l’autre collection à l’honneur cette année, un peu moins que l’an passé puisque ce fut alors ses 60ans, c’est la Speedmaster.

Une collection bien plus en accord avec mon moi intérieur, puisqu’ayant plus souvent la tête dans la lune que les pieds dans l’eau.

OMEGA – SPEEDMASTER DARK SIDE OF THE MOON CALIBRE 1869 APOLLO 8

BASELWORLD 2018 - OMEGA NOUVEAUTES - 003

La montre (par)faite pour moi.

Avec sa face visible, et son côté obscur.

Cette Omega Speedmaster Apollo 8 est dérivée de l’édition Dark Side of the Moon et son calibre Moonwatch 1861, et vise à rendre hommage à l’équipage de la mission Apollo 8, qui en 1968 a pour la première fois dans l’histoire de l’humanité pu admirer la face cachée de la Lune.

Et ce, 10 fois en 20 heures.

Autant dire autant de fois que vous regarderai le fond de cette Speedmaster Apollo 8 le jour où vous la posséderez.

En full céramique noire, ce n’est pas le cadran squelette qui révèle le mouvement noirci 1861 spécialement décoré qui m’a le plus impressionné.

Ni la gravure laser des composants de ce calibre 1869 pour dessiner la surface lunaire.

Mais bien cette gravure au mojo de folie qui aurait fait fondre la belle Alice pour mieux l’emmener au Pays des Merveilles : « We’ll see you on the other side ».

BASELWORLD 2018 - OMEGA NOUVEAUTES - 004

Tout simplement épique.

Une autre pièce qui m’a donné des palpitations, et qui en plus me permettrait de les mesurer : la Speedmaster CK 2998 Édition Limitée.

OMEGA – SPEEDMASTER CK 2998 ÉDITION LIMITÉE

BASELWORLD 2018 - OMEGA NOUVEAUTES - 002

Moi qui rêve de skyrocketer mes idées qui fusent à la vitesse de la lumière dans l’univers, voici encore une pièce qui a de quoi me plaire.

En effet, la Speedmaster CK 2998 fut la première Omega de/dans l’espace, puisqu’au poignet de l’astronaute Wally Schirra en 1962.

C’est le moment d’aller vérifier son niveau d’emballement grâce au pulsomètre sur la lunette en se dépêchant d’acheter une des 2998 éditions de cette Speedmaster CK 2998 version 2018 limitée.

Pour conclure, j’aimerais terminer par un modèle féminin que j’ai trouvé particulièrement raffiné (et non, ce n’est pas pour palier à mon oubli du 70ième anniversaire de la Seamaster, qu’allez-vous croire là…).

OMEGA – DE VILLE COLLECTION TRÉSOR

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Collection exclusivement féminine, cette Omega Trésor a non seulement un fond miroir (tiens, je me demande bien pourquoi…), mais je trouve qu’elle incarne surtout l’équilibre entre classique et contemporain.

Alors d’aucuns pourraient me sniper en disant que je reprends mot pour mot les mots d’Omega sur sa page produit, mais vraiment, moi qui suis pourtant un fervent lutteur activiste pour le port de montres homme aux poignets des femmes, c’est bien ces maux qui m’ont donné mal à la tête : « Tiens, c’est chouette ça. Pile-poil l’idée que l’on se fait du classique horloger aujourd’hui ».

Nous voici donc arrivé à l’Omega de cet article.

Et comme demain ne meurt jamais, je vous dis à dans quelques jours prochains pour la suite des nouveautés Baselworld 2018 !

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