I believe I can fly(back).

Soyons honnête, R.Kelly avait quand même dû sacrément charger son 5 feuilles avec la meilleure beuh du marché lorsqu’il a écrit les lyrics de son fumeux (pas de faute ici) hit pour nous faire gober qu’il est possible de voler aussi haut qu’il fut perché ce jour-là à la seule condition de bien vouloir y croire.

Bah voyons.

Pourtant, j’ai essayé très fort de lire entre les lignes de coke et d’y voir une meth-aphore, mais rien à faire, vraiment.

Les paroles de ce titre sont aussi abscones, et à plus d’un titre, que les fanzouzes qui ont touché les couilles plaquées or de l’artiste au cigare au bord des lèvres lors de son dernier concert de RnBouse.

Vu la marée de mains qui l’ont mise à la pâte tout en scandant #MeToo je veux y avoir droit, à ma blackzilla, ça devait la fleurer bon tiens, la marée, au premier rang. Un vrai régal vi-olfactif !

Si la vidz m’a bien fait marrer justement un premier temps, elle m’a aussi tristement rappelé que certains combats étaient encore loin d’être gagné.

Hélas hélas hélas, trois fois hélas donc, au royaume des porcs aveugles, les péripatéticiennes borgnes sont les reines comme on dit.

Vous me dites si je vais trop loin là hein.

Quoiqu’il en soit, si R.Kelly believe encore aujourd’hui qu’il tutoie des sommets très certainement enneigés au demeurant comme le bout de son nez, moi je crois surtout qu’il fly au ras des pâquerettes en quête de sa gloire perdue égarée.

Et pour l’aider à la retrouver, je ne saurais que trop lui conseiller de faire l’acquisition d’une Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture afin de retrouver l’inspiration pour écrire une nouvelle chanson qui s’intitulerait comme la complication dudit garde-temps : « I believe I can flyback ».

FLYBACK CHRONOGRAPH MANUFACTURE - 007

FREDERIQUE CONSTANT – FLYBACK CHRONOGRAPH MANUFACTURE

Car oui, la complication « flyback », autrement connue sous le nom de « retour-en-vol », a cet avantage par rapport aux chronographes traditionnels d’offrir un comptage continu d’intervalles dans le temps.

Vous voulez un exemple ?

Prenons le cas de R.Kelly (décidémment).

Un jour, l’artiste a appuyé une première fois sur le bouton start & stop du chronographe de sa carrière, ce qui a déclenché la trotteuse de son succès, puis a appuyé de nouveau sur ce même bouton, ce qui a eu pour conséquence l’arrêt de ce dernier.

A la sortie de son nouvel album, afin de mesurer son nouveau succès, il a alors dû appuyer sur un second bouton, dont la fonction est hélas de remettre les compteurs à zéro. Retour à la case départ comme on dit. Il lui fallut alors enfoncer le bouton start de nouveau, puis stop, puis reset pour évaluer son niveau de hot sur l’échelle de Scoville musicale (autrement connu sous le nom de Bill le Board).

Alors que si R.Kelly avait eu une Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture, il n’aurait eu qu’à appuyer sur le bouton start, laisser la trotteuse défiler, et simplement appuyer sur le bouton « flyback » à la sortie de chaque nouvel album pour mesurer en continue le succès de sa carrière.

FLYBACK CHRONOGRAPH MANUFACTURE - 003

Et oui, une erreur de débutant des plus classiques. Comme quoi, ça arrive même aux meilleurs, et aussi aux autres comme R.Kelly.

Bon, dans les faits, la complication supplémentaire « flyback » d’un chronographe, qui est déjà une complication horlogère en soit, sert surtout à mesurer des intervalles de temps en continu. Lors d’une course automobile par exemple, pour calculer un temps au tour moyen (dans le sens moyenne mathématique du terme).

Comment ?

Tout simplement en lisant la graduation sur le Tachymètre.

C’est quoi un tachymètre ? Vous rigolez là !?

FLYBACK CHRONOGRAPH MANUFACTURE - 002

C’est la graduation située sur le bord du cadran de la Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture, dans la continuité de l’inscription « Tachymeter ».

Un tachymètre, c’est aussi simple à décrire qu’à utiliser. Enfin…

Il s’agit avant tout simplement d’un instrument de mesure d’une vitesse, sous la forme d’une échelle de vitesse indépendante de l’unité de distance.

Okayyyy….

Bon, un tachy (oui nous sommes intimes) sert dans les faits à déterminer une vitesse à partir du temps mis pour parcourir une distance de référence… (vous la sentez la solitude ?)

Généralement, cette distance de référence, c’est le kilomètre. Mais ça peut tout aussi bien être le mètre, le mile, le mile nautique… un ange passe comme on dit.

Bref, à l’usage, c’est encore plus simple : il suffit de mesurer à partir de zéro le temps mis pour parcourir cette distance de référence, et de lire l’indication du tachy pour connaître la vitesse.

Exemple avec R.Kelly… je déconne.

Bon. Vous roulez sur l’autoroute. Au passage d’une borne kilométrique (vous savez ces petites bornes sur le terre-plein central qui ont permises de serrer un Youtuber en déduisant qu’il roulait à 300km/h avec sa KTM 1290 super Duke R pendant qu’il faisait la course avec une Merco AMG GTS), vous déclenchez votre Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture.

Au passage de la prochaine borne (soit après 1 kilomètre, d’où le nom de ces bornes), il vous suffit de lire l’indication sur la graduation du tachy. Si vous avez mis 18 secondes, félicitations, vous n’avez plus de permis car vous avez roulé à 200 km/h.

Si vous avez mis 45 secondes, faut vraiment songer à passer la cinquième ou à vous mettre sur la voie réservée aux véhicules lents car vous roulez à 80 km/h et vous faites grave ch*é.

Voilà, la boucle en ligne droite est bouclée. Facile, non ?

FLYBACK CHRONOGRAPH MANUFACTURE - 004

Ça marche aussi sur 500 mètres, mais dans ce cas il faudra simplement multiplier par deux l’indication du tachy.

Et donc pour les miles, on ne mesure pas sur 1 kilomètre, mais sur un mile, pour obtenir la bonne vitesse : 1 mile en 18 secondes équivaut à 200 miles par heures, et ainsi de suite !

Évidemment, si l’on veut obtenir la vitesse d’un truc qui met plus de 60 secondes à arriver au point de mesure (comme une voiture sans permis Renault Zoé qui n’a d’électrique que le nom puisque se déplaçant à des années lumières moins vite que la vitesse de l’électricité), ça devient compliqué, mais pas impossible.

Ce sera néanmoins pour la prochaine fois les petits chats… bon faut juste diviser 3600 (comme autant de secondes dans une heure) par le temps mesuré mis pour parcourir l’unité de référence, 90 secondes pour 1 km donne ainsi 3600/90= 40 km/h, et caetera,… voilà comme ça c’est fait.

Alors vous allez me dire, c’est bien joli tout ça mon gars, mais franchement, à quoi ça sert aujourd’hui avec tout l’électronique embarqué dans les systèmes de navigation actuels ?

Ce à quoi je vous répondrai : on sait jamais !

Plus sérieusement, le tachymètre et par extension la fonction flyback d’un chronographe sont des complications chères aux yeux des aficionados de montres, tant par leur technicité que par leur utilité, et représentent une réelle plus-value pour n’importe quel garde-temps.

FLYBACK CHRONOGRAPH MANUFACTURE - 005

La Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture possède donc comme il se doit en plus de cette complication un compteur des secondes à 9 heures, un compteur 30 minutes à 3 heures, et la date sous forme de compteur à 6 heures.

Mais la particularité de la Flyback Chronograph Manufacture de Frédérique Constant réside dans son calibre FC-760.

Outre le fait qu’il soit Manufacture, mécanique à remontage automatique avec 32 rubis pour 233 composants, 38 heures de réserve de marche et une fréquence d’oscillation de 28800 alternances par heure (4 Hz), c’est au niveau de son mécanisme de chronographe que tout se joue.

En effet, alors que les chronographes traditionnels sont animés par des roues à colonne montées sur roulements à billes, le calibre FC-760 lui possède une seule roue à colonne en forme d’étoile.

Cette géométrie unique permet ainsi une fluidité exceptionnelle de fonctionnement du mécanisme, et ce sous la simple impulsion du bouton poussoir « marche/arrêt » situé sur la boîte à 2 heures, tout en réduisant considérablement l’encombrement de cette complication dans le calibre.

Le bouton poussoir situé à 4 heures permet quant à lui la remise à zéro globale de la mesure (reset), alors que la couronne permet très traditionnellement de régler l’heure et la date.

La Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture se décline en deux versions principales, l’une en plaqué Or Rose, l’autre en acier, toutes deux polies et satinées de 42mm de diamètre.

Trois variantes de cadran sont proposées sur la version Or Rose : argent avec indexes appliques or rose, argent avec chiffres romains imprimés, ou bien gris foncé satiné soleil avec indexes or rose.

Et deux sur la version acier : argent avec chiffres romains imprimés, ou bien gris foncé satiné soleil avec indexes appliques argentées.

Waterproof jusqu’à 50 mètres (5 ATM), et avec un fond ajouré révélant le calibre FC-760 et sa masse oscillante, la Frédérique Constant Flyback Chronograph Manufacture est ainsi un des tout meilleurs chronographes flyback du marché en terme de rapport qualité/prix.

Surtout lorsque l’on connaît ce dernier :

4195€ TTC pour la version Or Rose

3895€ TTC pour la version Acier

LE VERDICT DU CLAQUEUR DE DOIGTS

Vous le sentez revenir, hein, R.Kelly, sur le devant de la scène de cette conclusion ? Et bien non !

Car avec sa Flyback Chronograph Manufacture, c’est bien Frédérique Constant qui a écrit sa propre chanson comme futur hit horloger : ce n’est plus « I believe I can fly », mais « I believe I can flyback » !

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