En cette morne période où l’hépatique plèbe française rit aussi jaune que les gilets éponymes qu’elle arbore en faisant le tour des ronds po(in)t de terre dans l’espoir de faire céder la pot-litique maqueron-fist de fer qui l’enfume à plein régime total-itaire, Le Claqueur de Doigts, lui, profite pleinement de ses récents gains au tiercé gagnant sinusite angine rhynopharyngite avant qu’une nouvelle taxe vienne flotter sur les paquets de petits-mouchoirs blancs.

Comme le veut le dicton, mieux vaut rire de tout cela que d’en pleurer, non ?

Et bien non, je suis d’accord avec vous. Et pourtant, rare sont les fois où Le Claqueur de Doigts, tout pro-verve qu’il soit, s’érige contre un proverbe.

Mais il faut bien l’avouer, l’inesthétique chirurgie qu’a subi Marianne sur la table des opérations économiques de la Vième république est franchement ratée.

« Mais en même temps » comme dirait le Président au camembert toujours ouvert en lieu et place des oeillières et des écoutilles, je n’ai personnellement encore jamais vu un chirurgien opérer quelqu’un En Marchant.

Pas si facile que ça de faire deux choses en même temps, hein Monsieur le clacos ?

L’emblématique symbole de la démocratie dont les traits sont aujourd’hui aussi tirés qu’une star de téléréalité, n’est désormais plus que l’égérie défigurée d’une République Voici aussi superficielle et anémique que les fake news qui font la une du torchon éponyme.

Acculée dans le coin d’une frigide classe politique avec son bonnet phrygien aux oreilles d’âne pour avoir mis trop de coups bas dans les bourses publiques, Marianne se retrouve désormais comme dans le bureau du président de sa république, à l’arrêt, clouée dos au mur, et sans d’autre choix que celui d’OBEY-ir.

Mais à force de jouer au con en demandant au peuple de faire cession de la liberté de ses biens et de l’égalité de ses droits tout en cherchant à diviser sa fraternité pour mieux régner, il ne fallait pas s’étonner que la cocarde laisse place aux cocards de la plus belle avenue des champs brûlés du monde jusqu’à l’arc d’un triomphe aujourd’hui révolu.

Napoléon Macron en levrette sur son vieux canasson blond en sellerie Vuitton ne s’attendait d’ailleurs certainement pas à ce que ses sujets traversent la rue de cette façon-là lorsqu’il leur a demandé d’aller tapiner sur le trottoir du travail d’en face.

Qui sème le vent de la dissension prosélytiste récolte la tempête de l’unisson populiste.

Ma foi, ni Dieu ni maître Emmanuel Macron aura au moins tenu une de ses promesses : celle de mettre La République En Marche.

En attendant de voir sur quelle rive le peuple Français en galère qui run about partout en ce moment accostera, il en est un autre, de bateau, qui lui a bien mené sa barque : le célèbre fabricant de bateaux à moteur Runabout in board, Riva.

RUNABOUT AUTOMATIC - 003

RIVA HISTORICAL SOCIETY X FREDERIQUE CONSTANT

Riva est en effet une légendaire industrie italienne de bateaux aux moteurs aussi hors-normes que la noblesse des matériaux utilisés pour les fabriquer : acajou vernis, chromes, sellerie cuir et V8 de 7L étaient ainsi peu ou prou les équipements de série des 20 bateaux fabriqués artisanalement chaque année depuis 1950.

Si Riva ne fait aujourd’hui flotter plus que des yachts de luxe sous pavillon chinois, son père fondateur, l’industriel italien Carlos Riva disparu en 2017, a lui laissé à la postérité toute une flotte de bateaux de plaisance qui vogueront à jamais sur les flots du prestige.

Et pas seulement grâce aux films Polaroïds ou pellicules de Super 8 au travers desquels les propriétaires de ces Rolls-Royce et autres Ferrari des mers les ont immortalisés avec fierté pendant plus d’un demi-siècle.

Mais aussi et surtout grâce au travail de la Riva Historical Society, une association à but non lucratif milanaise, fondée en 1998 par Piero Gibellini et Carlo Riva, qui se consacre à la préservation, à la restauration, et à la sauvegarde du patrimoine mondial que constitue l’héritage des bateaux Riva.

Une association avec laquelle la marque Frédérique Constant collabore depuis 2009 en rendant chaque année un digne hommage aux mythiques bateaux Riva avec une nouvelle édition limitée.

RUNABOUT AUTOMATIC - 002

RUNABOUT AUTOMATIC

Une tradition qui se poursuit donc aujourd’hui avec un nouveau garde-temps Runabout Automatic aussi fou que les années éponymes sur lesquelles les bateaux Riva ont flottés.

Décliné en deux versions en plaqué Or Rose ou Acier, toutes deux éditées chacune à 2 888 exemplaires monde, la Frédérique Constant Runabout Automatic cru 2018 est une véritable ode au classicisme intemporel des bateaux Riva.

A commencer par le boîtier de 42mm dont le polissage offre des reflets aussi sauvages que la coque lustrée des Runabout Riva.

Le verre saphir bombé tel un hublot donne quant à lui l’impression de contempler la plénitude d’un sage océan, grâce notamment au guillochage d’un éclatant cadran bleu marine fidèle à son inspiration maritime.

RUNABOUT AUTOMATIC - 001

Inspiration qui se retrouve depuis les 100 mètres d’étanchéité du boîtier jusque sur le rehaut gradué des minutes du pourtour du cadran, ainsi que sur les aiguilles des heures et des minutes, et des chiffres arabes et des indexes de ce dernier, toutes et tous recouverts de matière luminescente blanche SLN C1 pour assurer une parfaite visibilité.

Visibilité pensée dans ses moindres détails, puisque même le guichet de date à 6 heures a droit à une loupe.

Si l’esthétique est aussi réussie que les 12 couches de verni d’un bateau Riva, l’hommage n’aurait cependant pu être complet si la mécanique n’avait pas été à la hauteur de la furie Runabout.

La Frédérique Constant Runabout Automatic est ainsi équipée du calibre automatique FC-303 doté de 26 rubis et oscillant à 28 800 alternances par heure pour une large réserve de marche de 38 heures.

RUNABOUT AUTOMATIC - 004

LE VERDICT DU CLAQUEUR DE DOIGTS

Bien équipée et bien finie avec son fond transparent gravé du pavillon de la Riva Historical Society révélant toute la générosité du mécanisme et son bracelet cuir bleu avec surpiqures blanches, la Frédérique Constant Runabout Automatic édition 2018 est aussi plaisante que les bateaux auxquels elle rend ici un fidèle et digne hommage.

Et taquet sur le pont (cerise sur le gâteau nautique), cette Frédérique Constant Runabout Automatic est comme chaque année présentée dans un coffret spécial contenant une réplique miniature en bois d’un bateau Riva.

A noter que les piles ne sont pas fournies, puisque cette réplique n’est pas vibrante.

Précision importante à apporter à tous ceux et celles qui voudraient crâner tel Sean Connery ou Brigitte Bardot sur leurs bateaux Riva mais dans leur piscine ou dans leur baignoire.

Ça changera du canard.

FREDERIQUE CONSTANT RUNABOUT AUTOMATIC OR ROSE – FC-303RMN5B4 : 1695€

FREDERIQUE CONSTANT RUNABOUT AUTOMATIC OR ROSE – FC-303RMN5B6 : 1395€

footer copy

ALORS TU AS LIKÉ ??!!

DOMO FOLLOW !

ARTICLES QUE TU POURRAIS AUSSI KIFFER

  • Tous
  • Lifestyle
  • Look
  • Montres

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.