Ça y est, enfin, la moribonde année 2018 a pris fin.

Il faut quand même bien l’avouer, le millésime passé ne fut certainement le meilleur des crus de la décennie. Et encore, je suis gentil.

Car elle fut vraiment pourrie que vous le vouliez, ou non, mon humble avis d’œnologue de la chronologie.

Entre l’hécatombe des personnalités tombées cette année, qu’elles soient de votre notoriété publique ou bien familiale de la mienne, et l’actualité particulièrement bouchonnée d’une patrie en péril enlisée jusqu’au coup dans le sable mouvant du nationalisme en plein milieu du fétide marais international, jamais d’aussi loin que remonte la mémoire du Claqueur de Doigts une cuvée n’aura aussi vite tournée au vinaigre qui sent le sapin.

Et pourtant, j’ai foi en mon foie, mais même avec beaucoup de bouteille, au sens propre comme au figuré, j’ai quand même chopé une belle gilet-jaunisse cette année.

Comme quoi, même le plus solide des piliers du comptoir citoyen peut céder.

Alors après avoir pris un ultime Schmeckta pour l’aider à décuver de ce tord boyaux 2018, Le Claqueur de Doigts se remet en selle(s) pour partir à la conquête d’une année qui promet d’être aussi neuve que le chiffre par lequel elle se termine.

Mais avant de donner le premier coup d’éperon bloguesque, comme le veut la tradition, Le Claqueur de Doigts vous souhaite donc une bien belle, bonne, et heureuse année 2019, en vous adressant tous ses vœux de santé, bonheur, et prospérité pour les plus pieux et posey oklm d’entre vous, de sexe, drogue, et beaucoup de rock’n’roll pour le reste des païens et autres hérétiques qui se reconnaîtront.

Enfin, pour les éternels insatisfaits qui par vocation ne tomberont dans ni l’une, ni l’autre des catégories sus-citées, je leur souhaite tout ce qu’il souhaiterait qu’on leur souhaite, mais en mieux !

C’est bon là, tout le monde il est content ?

Bien (f*ck pour ceux qui râlent au fond), commençons donc cette nouvelle année en décrochant sans plus tarder une bonne droite façon Christophe Dettinger dans le nez de 2018 avec un article non pas sur les gitans de massy, mais tout aussi Snatch, puisque sur une watch pour laquelle vous allez vous aussi braquer, mais vos yeux, sans avoir à trop faire raquer votre portefeuilleux (pour la rime, 9-1 dédicace, Paris répresente. Ouaip, va falloir bosser ses sujets-verbes-compléments en 2019.).

RAYMOND WEIL – FREELANCER RW1212 SQUELETTE NOIR

Voilà bien la pièce idéale pour parfaitement débuter la nouvelle année, puisque son puissant caractère n’a d’égal que l’élégance de son raffinement.

La Freelancer RW1212 squelette noir est en effet au regard de l’année 2019, autrement dit tel un tournant négocié pied au plancher après un long chemin balisé, pour reprendre une toute nouvelle direction, à la fois unique et inédite, celle d’un avenir libre et affranchi de toute contrainte du passé avec les deux mains fermement vissées sur le volant du présent.

C’est dans cet état d’esprit d’émancipation des dogmes établis que Raymond Weil conçu en partenariat avec le fabricant suisse de mouvements Sellita le calibre RW1212 squelette à remontage automatique animant cette Freelancer éponyme.

Et puisque le dicton veut qu’il faille savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va, Raymond Weil a ainsi baptisé son calibre RW1212 en hommage à l’adresse où la marque siège en Suisse, autrement dit le 1212 Grand-Lancy.

Véritable fierté pour son CEO Elie Bernheim ainsi que pour toute la grande famille Raymond Weil, puisque premier mouvement exclusif à être né dans la maison familiale horlogère, le calibre RW1212 squelette est aujourd’hui le nouveau visage d’une marque tombée dans la fontaine de jouvence horlogère lorsqu’elle était petite.

Un visage mécanique à remontage automatique donc, mais aux traits juvéniles à la fois purs et aériens, et à la force de caractère déjà bien affirmée avec ses 28 800 alternances par heure et sa réserve de marche de 38 heures, auquel le moderne apparat Freelancer en PVD noir confère une élégance et une sobriété des plus singulières.

Blotti dans un écrin en acier inoxydable de 42 mm à la finition satinée avec une lunette et le dessus des cornes polis à l’extrême, le calibre RW1212 squelette vient sublimer l’esthétique maîtrisé de cette Freelancer, notamment grâce à un fantastique cadran audacieusement ajouré.

Ce dernier permet en effet de laisser son regard se perdre dans l’ensemble du mécanisme, tout en permettant de retrouver son chemin grâce à l’étoile du berger horloger que représente le balancier situé à 6 heures.

Le choix d’un affichage à deux aiguilles pour cette Freelancer calibre RW1212 squelette noir est légitimer par la quête de l’esthétisme fonctionnel recherché par la marque.

Ces deux aiguilles, plaquées Or Rose et remplies de matière luminescente blanche SLN C1, se font ainsi les fidèles échos des index en appliques sur le cadran galvanique noir, puisqu’eux aussi dorés à l’Or Rose, et avec à leur extrémité une pointe de matière luminescente blanche également.

La cohérence du design se prolonge jusque sur la couronne cannelée estampillée RW, puisqu’elle aussi en PVD noir, polie, et grainée, ainsi que sur la boucle déployante avec double sécurité également en PVD noir, grainée, et estampillée RW.

Deux mentions spéciales sont par ailleurs à décerner à cette Freelancer RW1212 Squelette noir, l’une pour son bracelet en cuir de veau véritable noir absolument surprenant avec ses surpiqûres et sa texture type tressée, et l’autre pour son fond vissé poli et ajouré qui a la particularité d’être teinté noir, conférant au calibre RW1212 visible en transparence une profondeur encore plus accentuée.

LE VERDICT DU CLAQUEUR DE DOIGTS

Autant de maîtrise à la fois technique et esthétique font ainsi rentrer cette Freelancer RW1212 Squelette noir dans une toute nouvelle dimension horlogère : celle de l’ère de l’avenir qui sera indéniablement estampillée Raymond Weil.

Le Claqueur de Doigts ne peut donc que trop vous conseiller de faire de cette Freelancer RW1212 Squelette noir vôtre, puisqu’outre le fait qu’il s’agisse là d’une des plus belle pièce squelettée et accessible qu’il ait vu sur le marché en terme de rapport qualité prix, et bien justement, elle l’est, abordable.

La preuve, puisqu’elle ne vous en coûtera que 2650€, soit moins cher que les deux iPhone XS Max de base que le couple de gamins de 20 piges aux deux casquettes GUCCI de supermarché à la sauvette se sont acheté le jour où je suis allé faire un tour chez Apple.

Comme quoi, il serait tant que la notion de classe redore un peu son blason.

Voilà donc de quoi agrémenter mes vœux pour 2019 : qu’à travers Le Claqueur de Doigts, ses lecteurs apprennent à faire la différence et le bon choix entre une arnaque à l’histoire horlogère type Cluze ou Daniel Wellington, et une véritable montre comme pierre de votre propre histoire telle que cette Raymond Weil RW1212 Squelette noir.

RAYMOND WEIL FREELANCER SKELETON 2785-BC5-20001 : 2’650 €

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