À l’heure où nos dents du fond baignent encore dans le jus de cuisson du festin du réveillon de la veille, Le Claqueur de Doigts lui vous souhaite comme il se doit un très joyeux Noël, qu’il espère aura été pour vous aussi pétillant et effervescent que le fut l’Efferalgan qu’il a pris aujourd’hui après les trop nombreuses flûtes de champagnes dirigées à la baguette tel un chef d’orchestre vers son gosier.

En parlant d’instrument à vent, heureusement d’ailleurs qu’il n’eut pas à souffler dans celui des chapons à képi traditionnellement de sortie le 25 au soir, car après toutes ces coupes trop pleines, c’est les sifflets qui auraient alors sifflé dans ses oreilles pour avoir griller trop de verres passés au rouge.

Si la tête du Claqueur de Doigts gonflée hier comme un ballon dont lequel il n’a pas soufflé s’est transformée aujourd’hui en caisson aussi basse qu’est la terre, c’est bien pour faire raisonner la symphonie du plus beau jour de l’année jusqu’au bout de son éternelle nuit.

Comme dirait William qui secoue toujours sa lance avec un e, « il n’est si longue nuit qui n’atteigne l’aurore ».

Alors pour le crépuscule de ce Noël, je vous propose de découvrir la Raymond Weil Maestro afin de savourer l’ultime ballet de la lune de 2018 avant qu’elle n’entre dans sa nouvelle phase de 2019.

IT’S A MI, MAESTRO ! (FA BÉMOL QUI N’A PAS DIGÉRÉ LA SOL DE NOËL PUISQU’IL VO-MI(T)

Contrairement au célèbre plombier dont on n’a jamais vu ni la raie éponyme ni le petit tuyau, la Raymond Weil Maestro, elle, en constitue un bon, de tuyau, pour vous délecter d’une autre jolie paire de fesses, astrales cette fois, tout au long de l’année avec sa phase de Lune d’une ra(ie)yonnante beauté.

C’est simple, lorsque j’ai enfilé cette Raymond Weil Maestro à mon poignet et que j’ai plongé pour la première fois mon regard dans l’hypnotique voûte céleste de sa complication étoilée, je me suis cru tel Mario venant de choper une étoile d’invincibilité, autrement dit soudainement atteint de troubles obsessionnels anglicistes.

HERE WE GO !

Car voilà bien toute la puissance de cette mesmériste Maestro : son attraction quasi magnétique.

Une attraction d’abord initiée par l’étincelant polissage de son boîtier en acier inoxydable à la taille idéale de 40mm de diamètre qui invite l’œil à fixer le cadran dans lequel il se perdra volontiers.

Et pour cause !

Les motifs tantôt circulaires, tantôt ondulés, du cadran bleu nuit galvanique de cette Raymond Weil sont telle l’harmonie d’un orchestre symphonique dont le cœur bat de concorde au rythme du ballet exécuté à la baguette par son Maestro.

Avec bien évidemment en invité d’honneur, la complication phase de Lune qui comme un virtuose soliste, vient exprimer tout son talent à travers une mémorable représentation horlogère.

Cette élégante mélodie se poursuit du guichet de date à 3 heures noir sur fond blanc jusqu’au tour des minutes et des heures en chiffres romains blancs, pour s’achever sur une tierce de trois aiguilles bâtons en acier.

Mais ce concert d’horlogerie de la tête d’affiche Raymond Weil n’afficherait néanmoins pas complet sans sa couronne cannelée en acier poli estampillée RW, ni sans son bracelet bleu en cuir de veau véritable avec motif alligator et surpiqures blanches, et certainement pas sans sa boucle déployante comme fermoir, elle aussi estampillée RW en acier, et avec double poussoir de sécurité.

Quant aux heureux élus qui auront fait le bon choix d’échanger leurs billets pour offrir à la Raymond Weil Maestro une place à leur poignet, la porte en verre saphir de la loge du chef d’orchestre RW4280 faisant battre à l’unisson le rythme de cette pièce leur sera ouverte.

Un chef d’orchestre mécanique à remontage automatique qui vous offrira 38 heures de prestation comme autant de réserve de marche dont vous ne vous lasserez pas, foi de Claqueur de Doigts.

Enfin, et pour ceux auxquels la couleur bleue de cette symphorlogerie ne siérait guère, sachez que le modèle Maestro est décliné en cinq variantes, toutes à découvrir sur le site de la billetterie horlogère Raymond Weil.

LE VERDICT DU CLAQUEUR DE DOIGTS

Le Claqueur de Doigts ne peut que se lever et applaudir la prestation de Raymond Weil avec sa collection Maestro phase de Lune.

Et comme le veut la tradition du rappel, il ne demandera qu’ « uuune autre, uuune autre, uuune autre, … », bis repetita placent, dans le bon sens du terme.

RAYMOND WEIL MAESTRO 2239-STC-00509 : 1’350 €

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